Je pense que ce mois fut le moin productif d’un point de vue lecture. Pourtant les livres s’empilent sur ma table de chevet. Ainsi que dans la bibliothèque. Mais je m’endors intantanément de fatigue le soir. Dans le train j’ai du mal à lire. En ce moment je suis très podcasts. Du coup, deux lectures faciles en ce mois de décembre.

 

Signé Sixtine de Roxane DambreRoman Signé Sixtine

Journaliste pour ActuParis ! Sixtine n’en revient pas ; elle  a enfin décroché le job de ses rêves. La jolie brune est aux anges. Tant pis s’il lui faut abandonner sa passion des  tenues bariolées pour entrer dans sa nouvelle vie. Et peu importe si, au journal, on lui confie les sujets dont personne  ne veut.

Sans se départir de son sourire, ni d’un manteau jaune  poussin, la pétillante rédactrice se lance dans son premier  reportage. Mais comment couvrir le très rasoir congrès de « Mathématiques appliquées à la relativité et à la  cosmologie » et le rendre moins désespérément ennuyeux? Sixtine a une idée : suivre un jeune chercheur, qui a l’avantage d’être sacrément sexy pour un mathématicien,  et ses collègues un brin loufoques. Mais bientôt, Elvis Ellroy, le King de l’astrophysique, est assassiné. Or ce dernier s’apprêtait à faire des révélations qui auraient bouleversé  notre perception de l’univers…

Je l’ai dit, lecture facile. J’ai beau critiquer son style, ses livres me permettent de me poser, de laisser le cerveau de coté pour lire quelque chose de simple. Et dans le train, au milieu du bruit, après une journée de formation cela fut idéal. J’ai toujours beaucoup de mal avec l’humour omniprésent ceci dit. Mais cette fois elle m’a surprise. J’ai préféré cette histoire à Animae. L’héroine est supportable. Sa famille est un peu cliché, surtout pour quelqu’un qui venait de regarder la série Suits (qui est elle même d’une qualité moyenne, je vous l’ai dit, j’avais besoin de choses faciles et reposantes pour mon cerveau). J’admire toujours les raccourcis pris un peu partout, les situations complétement abracadrabrantes. Mais on apprend vite à l’accepter dans ce genre de livres, ou alors on ne les lit / regarde pas. Les préaparations sont toujours un peu grosses et beaucoup trop visibles. Une bonne préparation pour la moi adolescente, c’était le doigt coupé de Queudver/Pettigrow dont en entend parler 2 livres avant et qui arrive naturellement dans une description. Si bien que je l’avais oublié au 3eme livre. Ici, le mec qui apparait flou sur les photos improviéses, ça sentait un peu la grosse ficelle. Ceci dit, c’est tout de même un livre que j’ai aimé lire.

 

Le Sang des elfes d’Andrzej SapkowskiRoman le sang des elfes

Du beau royaume de Cintra, il ne reste plus que des ruines. L’empire deNilfgaard a tout massacré et la reine Calanthe s’est jetée du haut des créneaux. Seule survivante, la petite princesse Ciri a réussi à fuir la capitale. Mais des espions sont aussitôt envoyés à ses trousses. L’enfant semble avoir un rôle crucial dans la destinée de ce monde… Geralt de Riv, le chasseur de monstres, l’a bien compris en recueillant la fillette. Conduite à Kaer Morhen, l’antre des sorceleurs, elle y est initiée aux arts magiques. Aidé par la magicienne Merigold, Geralt découvrira la véritable nature de l’enfant et l’ampleur de ses pouvoirs qui suscitent la convoitise : un mystérieux sorcier est à sa recherche et n’hésitera pas à menacer les amis du sorceleur pour arriver à ses fins…

J’ai voulu tester. j’avais lancé le 3eme jeu vidéo il y a bien longtemps. Il était trop dur pour moi et j’avais abandonné très vite. Je ne suis pas une hardcore gamer et suis parfaitement en paix avec ça. Je crois tout de même qu’à l’époque, l’univers autour m’avait piquée. Aujourd’hui je commence enfin la lecture des livres sur le sorceleur. Autant pouvoir critiquer la série plus tard en ayant quelques bases, n’est ce pas ? 

Geralt donc. Sans trop de surprise le personnage souffre d’un trait que je trouve bien trop commun aux héros d’héroic fantasy. C’est un homme aux capacités de combats certaines et les femmes autour de lui l’admirent pour cela. Je ne lui ai pas vu de gros défauts dans ce premier tome et rien que cela a commencé à m’agacer. C’est typiquement pour cela que j’ai arrêté de lire ce genre de livres. Le héros masculin mystérieux, sans défaut qui attire les femmes facilement. Alors oui, je sais, le livre a été écrit il y a un moment. Du coup si je commence à critiquer ce genre de livres, je pourrais aussi souligner le sexisme de Tolkien non ? Et bien non, pas tout de suite mais on pourra en parler si vous voulez. Sinon, oui, pas très fan du personnage de Geralt.

En revanche j’adore le personnage de Ciri. J’ignore ce que l’avenir va lui apporter mais elle a un caractère de battante qui me plait beaucoup. Son entrainement et sa destiné tient une bonne partie du roman et j’attends d’en savoir plus à son sujet. Les autres personnages féminins sont assez clichés il me semble. Quinze jours après l’avoir lu, j’ai deja oublié une bonne partie de ce qu’il s’était passé. Je me souviens vaguement de conflits entres différentes races et notamment d’attaques d’elfes. C’est le signe que cela ne m’a pas transcendée.   J’ai commencé le suivant, j’en parle le mois prochain. 

 

Conclusion

J’ai besoin de revoir sérieusement mes lectures. Je les termine parce que je les ai débutées mais je manque clairement de bon romans à lire. Ceux ci etaient clairement la pour reposer mon cerveau et lui permettre de s’évader mais sans une grande qualité. Je prends avec plaisir vos conseils. 

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