Nous y voici donc. Le premier article de cette catégorie. J’aurais pu vous parler des livres qui m’ont marquée (sans véritable étonnement, Le Seigneur des Anneaux), ceux qui m’ont surprise (récemment Les enchantements d’Ambremer ou La passe miroir) ou ceux dont j’attendais mieux (L’agent des ombres). Non, aujourd’hui je vous donne quelques infos sur les livres que j’ai lu en Janvier 2018 🙂

 

Phasma de Delilah S. Dawson

Lu en anglais parce qu’introuvable en français pour le moment. Et je n’aime pas spécialement attendre. J’avais déjà fait la même chose pour le dernier « Trône de Fer » et quelques autres.

Au plus profond du Croiseur de Combat Absolution, une espionne de la Résistance captive subit un interrogatoire brutal de la part d’un stormtrooper à l’armure écarlate – Cardinal. Mais l’information qu’il désire n’a rien à voir avec la Résistance ou ses opérations sous couverture contre le Premier Ordre.

Premier point, j’adore l’univers de Star Wars, nouvelle trilogie comprise. On pourra en discuter, je suis ouverte au débat  Je suis plutôt du côté de la résistance mais bon, les personnages du côté obscur me fascinent. Dont Phasma qui pour moi a été sous traité dans les deux films. Du coup, forcément, il me fallait lire ce livre. Je l’ai ouvert après le visionnage de The Last Jedi, esperant avoir quelques indications supplémentaire sur comment elle en est arrivé ici. On nous donne donc son passé, sur sa planète d’origine et le comment de sa rencontre avec le premier ordre. J’ai même pu en savoir un peu plus sur le Général Hux alors point bonus  Découvrir le passé de Phasma ne la rend pas plus attachante. Je m’attendais sûrement à autre chose, un événement qui l’aurait marquée laissant une chance de résilience. Ceci dit, je suis friande de tout ce qui peut me permettre de remplir cet univers. Il est en dessous de Lien du sang que j’avais adoré mais il reste pour moi une bonne lecture. Je le relirai sans doute en français, avec le comics du même personnage dés qu’ils seront disponibles.

Demain les chat de Bernard Werber

Pythagore, chat de laboratoire appareillé pour se connecter avec les ordinateurs enseigne à Bastet, jeune chatte Montmartroise, à communiquer avec les humains pour tenter de leur faire prendre conscience de la violence de leur société.

Je dévorais les livres de cet auteur quand j’étais plus jeune. Vraiment. J’adorais les petites leçons entre les chapitres et j’avais lu d’une traite son encyclopédie du savoir relatif et absolu. Je suis une grosse curieuse de la vie et des choses qui m’entourent du coup ces livres avaient été pour moi des choses merveilleuses. Maintenant je vais sur les applications de se coucher moins bête ou sur la chaîne d’Axolot qui ont sur moi le même effet. En mieux. Parce que j’ai eu l’impression en lisant ce livre de revoir les mêmes choses encore. Il me semblait que le dernier livre de cet auteur m’avait déjà donné la même sensation.

J’avoue qu’en plus l’histoire m’a laissé totalement de marbre. Certaines scène m’ont même profondément ennuyée. J’ai survolé les dernières pages. C’est extrêmement rare que je n’arrive pas à terminer un livre. Peut être ai je évolué à un point ou je n’accroche plus à ce style. En tout cas je pense que j’y réfléchirais à deux fois avant de reprendre un livre de cet auteur.

Le Fantome de l’opéra de Gaston Leroux

Le fantôme de l’Opéra a existé. J’avais été frappé dès l’abord que je commençai à compulser les archives de l’Académie nationale de musique par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais bientôt être conduit à cette idée que l’on pourrait peut-être rationnellement expliquer celui-ci par celui-là.

J’essaye de lire quelques classiques, notamment parce que j’adore les éditions de la bibliothèque du collectionneur (des éditions de poches à tranche dorée absolument magnifiques !) et que j’aime aussi lire des choses plus conventionnelles. Du Fantôme de l’opéra je ne connaissais que le musical (sur scène ou la version filmée par laquelle j’ai commencée). Première chose, j’ai eu les chansons dans la tête durant toute ma lecture. La multiplication des différents points de vue ne m’a pas gênée tout comme le style d’écriture. J’ai enchaîné ce livre après demain les chats et il n’y a pas de doute quand à ma préférence (oui , je sais, la comparaison ne sert à rien, plus de 100 ans séparent l’écriture des deux livres). Les personnages de Christine tout d’abord et du vicomte de Chagny, Raoul, m’ont par contre semblé un peu niais, naifs. Ces amoureux transis ont toujours tendance à m’agacer un peu. C’est souvent signe que je suis plongée dans le roman ceci dit (j’ai une aversion totale pour certains personnages de fictions, à commencer par Harry Potter). L’histoire en revanche est assez éloignée de ce que j’avais en tête. Le fantôme est un personnage beaucoup moins romantique dans le roman et j’ai eu moins de compassion avec lui dans cette version. Mais son passé, différents selon les adaptation, nous donne moins à compatir. Ceci dit ce fut une lecture agréable.

La trilogie des elfes de Jean-Louis Fejtaine

Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n’était qu’une forêt peuplée d’elfes et de races étranges dont nous avons aujourd’hui perdu jusqu’au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes.
Voici le récit de leurs dernières heures, depuis la rencontre du chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes. L’histoire d’une trahison et de la chute de tout un monde, d’un combat désespéré et d’un amour impossible.

J’avais lu le premier tome, le crépuscules des elfes, d’une traite il y a un an de ça. Je suis assez friande de ces quêtes fantastiques. Je m’étais arrêtée au début du second tome, La nuit des elfes, qui était très différent et auquel j’avais eu du mal à accrocher. J’ai fini par le relire lui ainsi que le dernier tome, L’heure des elfes. Uter fait partie des personnages qui m’agace par leurs choix. D’accord, je connaissais la « fin » de son histoire d’amour avec Lliane. Cette dernière par contre m’a donné envie de lire Les chroniques des elfes. Puis le sujet des deux derniers tomes m’a moins fascinée. J’aime Tolkien pour ça, c’est détaillé, trop pour certains, et j’ai le temps de m’imprégner des différentes situations. Dans cette trilogie, plusieurs guerres ses succèdent et j’ai vraiment ressenti un problème de rapidité. Et puis j’avoue, pendant toute ma lecture j’ai lutté contre les rapprochements que je faisais avec Kaamelott au niveau d’Ygraine et d’Uter. J’essayais de me raccrocher aux branches et je pense que cela a nuit à ma lecture.

Finalement janvier fut assez rempli d’un point de vue lecture. J’ai pu envoyer deux livres de la PAL (Pile à Lire) dans la bibliothèque. C’est ce que je m’étais fixée en début de mois. Pour Février j’ai commencé le dernier livre de Carrie Fisher, en anglais parce que je voudrais me rapprocher au mieux de l’écriture de notre princesse regrettée. J’ai Arsène Lupin qui traîne aussi dans ma PAL depuis un gros craquage spécial « Bibliothèque du collectionneur ». Pour les comptes rendus, rendez-vous à la fin du mois !

 

Share This