Nous y voici ! Le mois de Septembre. Je réfléchis à bousculer mes habitudes et écrire un article par livre lu et aimé. Cle ma permettrait de m’étendre un peu plus, de mieux gerer mon référencement et l’avancée de l’écriture. Qu’en dites vous ? Pour ce mois ci en tout cas, je vous livre le compte rendu de mes quatre lectures.

L’article contient quelques spoilers, prenez en compte avant de continuer donc votre lecture.

 

La fille qui rendait coup sur coup de David Lagercrantz

Suite aux infractions qu’elle a commises en sauvant le petit garçon autiste dans «Ce qui ne me tue pas», Lisbeth Salander est incarcérée dans une prison de haute sécurité pour négligence constituant un danger public. Lorsqu’elle reçoit la visite de son ancien tuteur, Holger Palmgren, les ombres d’une enfance qui continuent à la hanter ressurgissent. Avec l’aide de Mikael Blomkvist, elle se lance sur la piste de crimes d’honneur et d’abus d’État, exhumant de sombres secrets liés à la recherche génétique.

Tome 5 de Millénium. Pour ceux qui ne connaitraient pas la saga, Millenium est un thriller écrit à l’origine par Stieg Larsson. Trois tomes composaient cette saga : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, La fille qui révait d’un bidon d’essence et d’une allumette et La reine dans le palais des courants d’air. La saga fut adaptée une premiere fois avec notamment Noomi Rapace dans le rôle de Lisbeth à partir de 2008. Des scenes aditionnelles furent rajoutées et la saga est re-sortie en version série. C’était pour moi une tres bonne adapatation, glacante, dérangeante même, à l’image du premier roman. En 2011 les américains ont repris le tout. Pour être honnete, je ne l’ai pas vu. J’ai un gros a priori dessus. C’est une saga publiée à titre posthume, l’auteur est décédé en 2004. En 2013, David Lagercrantz est engagé pour écrire la suite, avec le tome 4 « Ce qui ne me tue pas » et continue donc par ce tome 5.

Nous commencons par  retrouver Lisbeth en prison. Ces passages ne sont pas sans rappeler ceux qu’elle avait passé à l’hopital. Lisbeth étant Lisbeth elle parvient tout de même à mettre la main sur du materiel informatique et aider au passage une autre femme maitraitée. Avez vous deja perçu mon sarcasme ? J’adore Lisbeth, vraiment. C’est un personnage qui est passé par des heures sombres mais qui avance pas à pas sur le chemin de la résillience. En tout cas c’est comme ça que je la percois. Mais où qu’elle soit, elle se débrouille en deux trois combines assorties de menaces. Cela tourne en rond.  L’hisoire se concentre sur un programme d’étude d’environnement sur des jumeaux. L’auteur à l’air décidé de résoudre les points encore inconnus du passé de Lisbeth. Quitte à pour cela, tuer un personnage présent depuis le début. J’étais à deux doigts de jeter le livre à ce moment la. Surtout qu’après ma lecture, je ne vois pas vraiment en quoi cet évenement est vraiment utile. Un déclencheur pour forcer Lisbeth à bouger? Je me dis qu’elle l’aurait fait sans ça. 

Blomkvist quand à lui continue d’avoir de la chance, rencontrant ses anciennes conquetes qui ont justement un rapport avec l’histoire de Lisbeth. Sa partie du roman, l’enquete principale du récit est en revanche prévisible au possible. J’ai eu du mal à y rester accrochée. Globalement, c’est loin d’etre mon tome favori. Un comble quand je repense à ma lecture du premier roman qui m’avait tenu en haleine, mise très très mal à l’aise, allant jusqu’à me faire poser le livre de dégout. Je ne retrouve rien de tout cela ici. C’est dommage, vraiment dommage. 

 

 La fille qui devait mourir de David Lagercrantz

À Stockholm, un SDF est retrouvé mort dans un parc du centre-ville – certains de ses doigts et orteils  amputés. Dans les semaines précédant sa mort,  on l’avait entendu divaguer au sujet de Johannes Forsell, le ministre de la Défense suédois. S’agissait-il des délires d’un  déséquilibré ou  y avait-il un véritable lien entre ces deux hommes ? Michael Blomkvist a besoin de l’aide de Lisbeth Salander. Mais cette dernière se trouve à Moscou, où elle a l’intention de régler ses comptes avec sa sœur Camilla.

Quitte à repartir sur Millenium, autant continuer et terminer la saga hein. J’ai un peu plus aprécié ce tome ci que le précédent. Une Lisbeth libre me plait bien mieux. Reprenons donc, l’hsitoire début par le meurtre d’un personnage inconnu. Blomkvist  se retrouve mélé à l’hsitoire. Presque comme d’habitude en fait. Le mystère qui plane sur l’identité du mort sur la premiere partie du roman est assez plaisant. En revanche, la méthode pour trouver qui il est un point qui m’a fait souffler de dépit. Lisbeth bien sur résout une partie du mystere que personne ne savait décoder. Le personnage finit par réllement souffrir du probleme que j’ai abordé sur le tome 4. Décoder de l’Adn devient un jeu d’enfant pour elle, j’ai vraiment la sensation de l’utilisation d’un couteau suisse magique. A coté, son hésitation au sujet de sa soeur me plait vraiment. Elle qui joue les innaccessibles redevient humaine la dessus. Malgré tout, encore une fois, rien à voir avec la tension qui existait lorsqu’elle revoyait son pere dans la premiere partie de la saga. 

Blomkvist est un peu plus intéressant sur ce tome ci. Il se replonge dans les enquetes, notamment autour de la sphère politique. Ses relations avec le sexe féminin me font toujours soupirer (cela tombe toujours tres bien et il me semble que c’est plus visible depuis la reprise de la saga au 4eme tome). Son enquete cependant m’a plus intéressée que la précedente dont les ficelles étaient bien trop visibles. J’ai douté sur le coupable et la vérité jusqu’au bout et c’est bien cela que je recherche dans ce genre de romans. 

Ce tome ci conclut la saga. Je ne suis pas certaine que la deuxieme partie soit réellement à retenir. Le changement d’auteur n’est pas pour le meilleur et je me dis qu’il aurait peut etre mieux fallu laisser dormir les personnages avec leur auteur. Je me referais peut etre la saga complete pour revenir sur cet avis mais à la sortie de la lecture des deux derniers tomes je suis clairement déçue. 

 

La porte d’Abaddon de James S. A. Corey

Depuis des générations, le système solaire était la grande frontière de l’humanité. Jusqu’à maintenant. Un objet non identifié est apparu dans l’orbite d’Uranus où il a construit une porte massive qui mène à un hyperespace désolé. Jim Holden et l’équipage du Rossinante font partie d’une vaste flotte de navires scientifiques et militaires chargés d’examiner le phénomène. Mais une intrigue complexe se trame dans leur dos, visant à l’élimination pure et simple de Holden. Les émissaires de la race humaine en sont à dévoir décider si la porte est une opportunité ou une menace alors que le plus grand danger est celui qu’ils ont apporté avec eux.

Tome 3 de la sage The Expanse. Autant le dire tout de suite mais j’ai adoré ce tome ci. Rappelons nous donc. Une molécule, venue de l’espace lointain infecte les gens, les transformants en zombies vomisseurs et peu ragoutants. Elle a infecté Venus et s’est déplacée ensuite jusque Uranus ou elle est devenue un portail vers un hyperespace inconnu. Les Terriens, les Martiens et les Ceinturiens ont des relations tendues et c’est la que va se trouver le point le plus intéressant de l’histoire. 

Un vaisseau constitué des trois peuples voyage vers cette curiosité en même temps que Jim Holden, devenu celebre suite à ses différentes interventions et prises de positions. Il est hanté par son ancien ami qui semble pouvoir comprendre la moldécule, faisant désormais partie d’elle. Son équipage et lui même rencontrent quelques soucis, étant désormais des éléctrons libres. Il est en revanche toujours la cible de vengeance personnelles, j’ose épserer que ce ne sera pas toujours le cas. Bref, tout ce beau monde se retrouve en même temps au portail et passent à l’interieur pour différentes raisons. Quelques nouveaux personnages sont introduits, notamment le pasteur Anna que j’ai réellement adoré. 

Au final, la principale partie du roman ne sera pas au sujet de la molecule, de ce qu’elle fait mais de la réactions des humains, quels qu’ils soient face à l’inconnu. Faire un acte de foi en ayant confiance ou jouer la carte de l’attaque par peur que l’autre n’attaque en premier ? En tout cas, je l’ai pris comme une invitation à la réflexion et je pense que c’était le but. La violence et la mort en réponse à ce qu’on ne comprend pas ? Ou l’amour et la bienveillance ? Ce n’est pas pour rien qu’est introduit le personnage d’Anna, pasteur d’une communauté. Pleine de doute mais ayant néanmoins une foi inébranlable en l’etre humain, cette femme m’a beaucoup touchée. 

L’écriture est la même depuis le premier tome. J’ignore ce que cela peut donner en Vo mais la traduction est assez bonne pour moi. Les détails de fonctionnement des vaisseaux notamment me font plaisir et contribuent au réalisme de l’histoire. Le récit monte en tension jusqu’au point culminant. Du point de vue du lecteur cela donne des pages tournées frenetiquement et l’imperatif de terminer le livre avant de pouvoir le poser. Bref, un gros coup de coeur sur ce tome ci. 

 

La Bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkings

Carolyn était une jeune Américaine comme les autres. Mais ça, c’était avant. Avant la mort de ses parents. Avant qu’un mystérieux personnage, Père, ne la prenne sous son aile avec d’autres orphelins.
Depuis, Carolyn n’a pas eu tant d’occasions de sortir. Elle et sa fratrie d’adoption ont été élevés suivant les coutumes anciennes de Père. Ils ont étudié les livres de sa Bibliothèque et appris quelques-uns des secrets de sa puissance. Parfois, ils se sont demandé si leur tuteur intransigeant ne pourrait pas être Dieu lui-même.
Mais Père a disparu – peut-être même est-il mort – et il n’y a maintenant plus personne pour protéger la Bibliothèque des féroces combattants qui cherchent à s’en emparer.
Carolyn se prépare pour la bataille qui s’annonce. Le destin de l’univers est en jeu, mais Carolyn a tout prévu. Carolyn a un plan. Le seul problème, c’est qu’en s’acharnant à créer un nouveau dieu elle a oublié de préserver ce qui fait d’elle un être humain.

Ce roman fait partie de ceux acheté sur un coup de tête, parce que la couverture / le résumé me plaisait et que j’avais envie de nouveauté. Nous suivons principalement le personnage de Carolyn, même si d’autres points de vue sont parsemés dans les romans. Elle et ses frères et soeurs d’adoption ont passé plusieurs années à étudier les livres que leur Pere leur a confié. Chacun leur domaine, la lecture d’un autre que le sien ayant de graves conséquences. Cela va des langues à l’art de la guerre en passant par les mathématiques et la guérison. Chacun devenant ainsi un champion dans sa matière. La vie cependant n’est pas toute rose, Pere étant assez peu versé dans l’éducation positive. Carolyn alors va commencer à échafauder un plan. Pour quoi et comment on l’ignorera jusqu’à une partie avancée de l’histoire. 

Les enfants ont grandis et Pere a disparu. Ses « enfants » très peu adaptés au monde réél se regroupent malgré leurs différents pour comprendre ce qu’il est advenu de leur père. Ils contactent les amis de leur père, débatent sur l’identité de l’ennemi qui aurait pu le vaincre et manipulent quelques mortels pour désactiver des pièges qu’ils ne peuvent approcher. Bref on se retrouve plongé dans un univers entre le fantastique et le monde réel, les deux se mélant assez peu au début. C’est un parti pris que j’aime souvent assez: se retrouver dans un monde familier sans l’etre totalement.

Le style d’écriture est facilement lisible. Comme d’habitude, j’ai regretté la longueur du roman, trop court à mon gout. Certains des freres et soeurs ne sont pas assez développés au contraire de deux personnages secondaires qui m’interessaient moins.  Le roman, version poche faisant deja un peu moins de 600 pages et visant certainement du tout public, je comprend ce choix. L’humour est présent via certains personnages, un de ceux que j’aime bien sans etre trop présent et embarassant (coucou Marvel) :

« Le Bouddha enseigne le respect pour toutes les formes de vies.

– Oh. » Elle médita là-dessus. « Vous êtes bouddhiste ?

– Non. Je suis un con. Mais je m’obstine »

Enfin, concernant la chute du livre, j’ai beaucoup aimé. Attention spoiler : Carolyn, qui avait quelque peu perdu son humanité sacrifie à la fois son idée de vengeance éternelle ainsi que le happy ending qu’elle imaginait. Elle grandit via ça et évolue enfin vers la personne qu’elle devait devenir. 

 

Conclusion

Je vous laisse sur ces 4 quatres comptes rendus. Je vais réfléchir à l’organisation dont je parlais. Je cherche également une box littéraire qui me permette de renouveller mes lectures, en fonction de ce que j’aime deja. Je vais chercher un peu, mais si jamais vous en connaissez, n’hésitez pas à me partager vos bons plans. Je prend aussi vos conseils de lecture si jamais vous en avez. 

Je vous dis à bientôt !

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