Novembre fut un mois de bouleversements. Vous le savez si vous avez lu mon billet de la semaine dernière.  Je passe donc un certains nombre d’heures dans les transports en communs chaque semaine. Au début je me disais que j’allais lire beaucoup et remplir les articles chaque mois. Au final, c’est la fatigue qui prend le dessus. Du coup, la plupart du temps, je regarde Netflix. Si vous avez des recommandations de séries sympas dans le train, je prends avec plaisir (d’ailleurs c’est quoi ce truc qui entoure Mad Men ? Je trouve la série ennuyeuse en vrai …) Sinon, d’un point de vue lectures c’est très orienté culture geek. Deux Star Wars, et le livre de Félicia Day (en anglais). Place aux comptes rendus !

Thrawn de Timothy Zahn

Sauvé de l’exil par des soldats impériaux, Thrawn parvient rapidement à capter l’attention de l’Empereur Palpatine par son intelligence impitoyable et son génie tactique qui n’ont d’égal que son ambition. Et si ses méthodes anticonformistes exaspèrent ses supérieurs, elles lui assurent nombre de succès retentissants et une fulgurante ascension. Toutefois, bien que Thrawn domine le champ de bataille, il lui reste beaucoup à apprendre dans l’arène politique ou les visages sont doubles et les alliances, fragiles. Devenu amiral, Thrawn devra faire face à une insurrection qui menace non seulement des vies innocentes, mais également la suprématie de l’Empire sur la galaxie… sans oublier son plan de carrière.

Je n’ai pas lu la version de l’histoire désormais classée « Legends ». Du coup je suis passée à coté de la polémique sur la réécriture du livre (par le même auteur). Ce qui veut dire aussi que je connaissais très peu le personnage avant la lecture du livre. Je sais qu’il est aimé par de nombreux fans. Il est présent dans le jeu Star Wars : Heroes of the Galaxy auquel je joue et c’est ma seule référence (d’ailleurs, si vous cherchez une guilde, la mienne recrute – subtil n’est ce pas ? ).

Sur le livre donc. J’adore le personnage de Thrawn et de son second. L’histoire secondaire avec Arihnda Pryce partait assez bien pour finir par m’ennuyer. J’ai toujours détesté tout ce qui s’apparente à ce que l’on appelle familièrement des magouilles politiques. Que ce personnage finisse par tomber dedans (pour pleins d’excellentes raisons la concernant, ironie) m’a réellement déçue. Alors oui, j’ai vu le parallélisme entre les deux personnages et leur ascension au sein de l’empire. Autant celle de Thrawn est marqué par sa prise de risque, payante malgré le racisme, et son intelligence. Arihnda quant à elle prétend changer les choses en utilisant les mêmes techniques que ceux qu’elle déteste. Pas très crédible de mon point de vue.

Cependant, une lecture très appréciée. Il y aurait visiblement une suite en prévision et j’attend cela avec impatience au vu des dernières lignes du roman.

Star Wars Riposte : Dette de vie de Chuck Wendig 

IL Y A BIEN LONGTEMPS, DANS UNE GALAXIE LOINTAINE, TRÈS LOINTAINE…. La galaxie est en plein bouleversement, mais la paix semble enfin possible. Alors que Han Solo veut régler sa dernière dette en aidant Chewbacca à libérer sa planète natale, Kashyyyk, Norra Wexley et sa bande de rebelles poursuivent à travers la galaxie l’Amirale Rae Sloane et les derniers leaders Impériaux. De son côté, la Princesse Leia et la Nouvelle République cherchent à négocier une paix durable. Mais la chasse que mènent les Rebelles s’interrompt rapidement après la disparition de Han Solo et Chewbacca. Prête à tout pour les sauver, la Princesse Leia engage Norra, Sinjir, Jas, et le reste de leur équipe pour retrouver les contrebandiers disparus et les soutenir dans leur combat pour la liberté.

Sorti directement en poche il me semble. La troisième et dernière partie sortira début 2019 en France, en poche aussi. Et j’avoue qu’après lecture, je comprend aisément pourquoi. Déjà, les triangles amoureux. Je ne les supporte déjà pas dans d’autres fictions (quelque soit le format) mais alors dans ce genre de romans, ou il y aurait mille autre choses à faire, ou l’on se contente très bien de la romance Leia / Han je ne situe pas l’intérêt. Le reste du roman est sympathique. Le fait de décrire le sauvetage de Kashyyyk  par Chewie et Han est une partie que j’ai beaucoup aimé. Cela me faisait envie depuis un bon moment, avant même le visionnage de Solo. Il est vrai que l’on parlait peu de l’esclavage imposé par l’empire avant la sortie des derniers romans. Les sacrifices imposés aux peuples, loin des batailles héroïques dont on nous conte l’histoire. Ce qui est assez bizarre du coup c’est que l’amiral Rae Sloane fait clairement partie de mes personnages favoris. J’attends de voir la suite en fait je pense afin de juger de l’intégralité de la saga. 

 You’re never weird ont the internet de Felicia Day

hen Felicia Day was a girl, all she wanted was to connect with other kids (desperately). Growing up in the Deep South, where she was ‘home-schooled for hippie reasons’, she looked online to find her tribe. The internet was in its infancy and she became an early adopter at every stage of its growth – finding joy and unlikely friendships in the emerging digital world. Her relative isolation meant that she could pursue passions like gaming, calculus and 1930’s detective novels without shame. Because she had no idea how ‘uncool’ she really was. But if it hadn’t been for her strange background – the awkwardness continued when she started college at sixteen, with her mother driving her to campus every day – she might never have had the naive confidence to forge her own path. Like when she graduated as valedictorian with a maths degree and then headed to Hollywood to pursue a career in acting despite having zero contacts. Or when she tired of being typecast as the crazy cat-lady secretary and decided to create her own web series before people in show business understood that online video could be more than just cats chasing laser pointers. Felicia’s rags-to-riches rise to internet fame launched her career as one of the most influential creators in new media. Now Felicia’s world is filled with creativity, video games and a dash of feminist activism – just like her memoir.

Désolée, je n’ai même pas trouvé un résumé du livre en français. Je l’ai lu sans trop de difficultés. Il est vrai que le vocabulaire « gamer » me sert assez au quotidien :p Bref, je connaissais l’actrice principalement pour son personnage de Charlie dans Supernatural. Je savais qu’elle aimait les jeux mais je m’étais arrêté la. Je ne sais même plus comment j’ai su qu’elle avait écrit un livre mais j’ai vraiment voulu le lire. Elle parle longuement de son statut de « femme jouant aux jeux vidéo » ce qui résonne particulièrement en moi. Elle décrit aussi sa recherche de la perfection dans tout ce qu’elle crée, ses angoisses qui sont terriblement semblables aux miennes. Du coup, cela fait un bien fou de le lire, écrit par une autre personne. Son amour de la culture geek est également un point dans lequel je me retrouve, aimant les ambiances de conventions (ce qui va à l’encontre de toutes mes peurs sociales habituelles). 

Concernant l’écriture même du livre, elle est chargée d’humour, un de ceux que j’aime beaucoup. Bref une véritable bonne surprise. 

 

 Je n’ai pas réussi à terminer L’archipel des Rêves de Christopher Priest. Il reste abandonné sur ma table de nuit depuis un bon moment. Je rentre très fatiguée en ce moment, n’ayant même plus vraiment d’énergie pour jouer (c’est dire). Je ne sais pas bien ce que cela va donner concernant mes futures lectures. Pourtant j’ai encore une belle pile à lire. Rendez vous le mois prochain !

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